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de sujets sur la Cardiologie.
11 mars 2008 «
Le Parisien »
« Maintenant, son ADN sur
le Net »
Le Parisien remarque
que « parler de soi est devenu le sport préféré des internautes
».
« Vous avez envie de
savoir si vous avez des gènes en commun avec vos amis ? De les
comparer avec les membres de votre famille ? Certaines personnalités
historiques ? Mais aussi de connaître les éventuelles maladies
génétiques dont vous êtes porteur ? », poursuit le journal.
Le quotidien indique que « le site Web 23andMe est pour vous,
à condition que vous ayez 1 000 $ à dépenser et que vous n'ayez
pas peur des résultats... ».
Le Parisien explique
en effet que « 23andMe vient d'être ouvert aux clients français.
Ainsi baptisé en référence aux
23 chromosomes qui constituent la carte d'identité génétique de
chaque être humain, […] le site propose d'analyser votre génome
et d'inscrire ces données sur une page Web perso, consultable
à distance, et surtout comparable et partageable avec vos amis
». Le journal note que « dans l'Hexagone, ces tests génétiques
sans justification médicale sont interdits par la loi de bioéthique.
[…] Mais rien n'empêche les Français qui le désirent de s'offrir
les services de cette entreprise basée dans la Silicon Valley,
en Californie ».
Le quotidien remarque
cependant que « certains scientifiques s'interrogent sur l'impact
psychologique d'une annonce [d’une éventuelle susceptibilité à
des maladies] effectuée sans aucun accompagnement médical ».
Le Parisien livre l’avis
du généticien Axel Kahn, qui estime qu’il s’agit de « narcissisme
qui flirte avec le racisme », tandis que le blogueur Loïc Lemeur
« attend avec impatience [ses] résultats ».
Revue de presse rédigée
par Laurent Frichet
08 février 2008 « Le Figaro
»
« Les décès par infarctus
en forte baisse en France »
Martine Perez indique en effet
dans Le Figaro « qu’ une vaste enquête européenne
publiée dans European Heart Journal révèle
que la France présente les taux les plus faibles d'infarctus
et d'attaques cérébrales par rapport aux autres
pays européens ».
La journaliste ajoute que « ce travail montre qu'il existe
d'importantes disparités nationales et régionales
en Europe en termes de mortalité cardio-vasculaire, plusieurs
pays du Nord et de l'Est enregistrant des taux 7 à 14 fois
plus élevés que d'autres ».
Martine Perez note ainsi que selon cette étude, «
la mortalité par infarctus a chuté dans l'Hexagone
de 50 % entre 1995 et 2005 », alors que « la mortalité
par attaque cardiaque est plus élevée dans les pays
d'Europe centrale et de l'Est ».
La journaliste cite le Pr Nicolas Danchin, chef de service de
cardiologie à l'hôpital Georges-Pompidou à
Paris, qui, pour expliquer cette « chute notable »,
déclare : « Je pense que le rôle de la prévention
est important, avec les mesures antitabac prises au cours des
10 dernières années, avec la prise en charge plus
performante de l'hypertension artérielle ».
Le spécialiste remarque toutefois qu’« il faut
être prudent. On voit en France comme ailleurs augmenter
l'obésité, notamment des enfants. Et cela nous fait
craindre une évolution des taux d'infarctus, puisque le
corollaire de l'obésité, c'est aussi le diabète
».
Martine Perez observe en outre que « la mortalité
par attaque cérébrale suit un schéma un tout
petit peu différent. Elle est réduite dans le centre
de l'Europe de l'Ouest, avec les taux les plus bas en Suisse,
France, Norvège, et Espagne. Les taux les plus élevés
sont relevés dans les pays d'Europe centrale et de l'Est,
mais aussi dans des pays méditerranéens ».
La journaliste relève que « de nombreux paramètres
peuvent expliquer ces disparités entre pays, selon les
auteurs de l'étude, comme les variables socio-économiques,
les facteurs psycho-sociaux, et encore les facteurs de risque
«classiques» (hypertension, hyperlipidémie,
surpoids), ou le mode de vie (activité physique, alimentation,
tabagisme) ».
Revue de presse
rédigée par Laurent
Frichet
16 janvier 2008
« Quand les médecins
«ressuscitent» les cardiaques »
Le Parisien consacre près
d’une page à la machine « très complexe
» inventée par une équipe de professeurs du
CHU de Caen, qui « permet de remplacer les fonctions vitales
» d’un patient victime d’un arrêt cardiaque.
Le journal indique que « ce système de réanimation
cardiaque, présenté aujourd’hui à l’occasion
du congrès de la Société française
de cardiologie à Paris, repousse les limites de la mort
au-delà de ce qui n’a jamais été atteint
jusque-là ».
Le quotidien note ainsi que « cette avancée majeure
permet de faire survivre 25 à 30% des victimes de mort
subite, […] là où elles ne sont que 3 % à
s’en sortir d’habitude ».
Le Parisien explique à ses lecteurs que cette technique
de réanimation appelée « ressuscitation »
repose sur le « refroidissement » du patient, allié
à l’assistance circulatoire.
« Pour préserver son coeur et son cerveau, les équipes
de secours du Samu font tomber la température de son corps
à 33 ° C en lui injectant deux litres de sérum
froid à 4 degrés. Cette hibernation temporaire,
dite hypothermie thérapeutique, va limiter l’installation
et la progression des lésions cardiaques et cérébrales
», avant une opération ou une transplantation, note
le journal.
« A moins que son cœur ne reparte tout seul »,
ajoute le quotidien.
Le Parisien cite le Pr Gilles Grollier, chef de service de cardiologie
au CHU de Caen, qui précise néanmoins que la manœuvre
« n’est possible que si toute la chaîne humaine
et médicale, très sophistiquée, fonctionne.
Du citoyen qui connaît les gestes qui sauvent et pratique
le massage cardiaque en attendant les secours, au Samu qui doit
être formé, jusqu’aux services de l’hôpital
».
Le journal annonce en outre que « dans un proche avenir,
les professeurs du CHU de Caen espèrent appliquer la ressuscitation
à d’autres domaines que celui du cardiaque ».
« Mais pour l’instant, c’est secret. Ils s’apprêtent
déjà à entendre dire qu’ils sont fous
! », conclut Le Parisien.
12 janvier 2008
Cardiologie : des stents dopés
aux anticorps monoclonaux
Les Echos font savoir «
qu’une start-up américaine développe une nouvelle
génération de stents aux effets secondaires réduits
», notamment en ce qui concerne les risques de thrombose.
Le journal explique ainsi que la technologie Genous, mise au point
par OrbusNeich, propose des stents qui « vont accélérer
la réparation du vaisseau. Ils sont enduits d’anticorps
monoclonaux capables de capturer les précurseurs des cellules
endothéliales en circulation dans le sang, qui assurent
la réparation de la paroi vasculaire ».
« On espère ainsi court-circuiter les réactions
inflammatoires et la formation de caillots », ajoute le
quotidien.
Les Echos indiquent qu’en France un essai va être
mis en place auprès de patients à haut et faible
risque, « pour déterminer les situations où
Genous apporte un réel avantage par rapport aux produits
existants ».
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Jamais la
première cigarette |
Jamais la première cigarette
Pour sa 10ème édition, Jamais la première
cigarette élargit son horizon
Lire
la suite...
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Actualité
des Clubs et Associations |
Vous êtes intéressé
par les activités des Clubs "Coeur et
Santé" ou les Associations de votre région,
y compris les DOM-TOM, dirigez-vous vers
ce lien,
et tout sera plus claire.
Vous pouvez d'ores et déjà retenir dans
vos agendas les dates de la 33ème édition des Parcours du
Coeur, les 26 et 27 avril 2008. (texte édité
par la F.F.C.)
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Prévenir le Diabète : Une maladie silencieuse
Souvent méconnu car silencieux, le
diabète de type 2 est souvent mal pris en charge. Il peut
faire beaucoup de dégâts, qui ne manqueront pas d’avoir
des répercussions sur l'état de santé général.
L’essentiel des amputations réalisées, plus
de la moitié des cécités de l'adulte sont
dues au diabète et plus particulièrement à
ce type de diabète.
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18 janvier 2008
Peu de diabétiques
échapperont aux statines
Si elles n’existaient pas, il faudrait rapidement les inventer.
Car on continue à ne pas s’en lasser. Il s’agit
bien entendu des statines. Parées de nombreuses vertus
satellites outre leur effet majeur hypolipémiant, elles
sont désormais reconnues pour leur action favorable dans
la réduction des accidents vasculaires occlusifs chez les
diabétiques. Une étude internationale parue récemment
dans The Lancet a voulu aller plus loin et préciser ce
qu’on peut en attendre non seulement dans cette indication,
mais aussi en fonction du type de diabète, du profil lipidique
ou encore d’autres facteurs pathogéniques associés.
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